Upper lumbar disc herniations (L1–L4) are less common and technically more challenging to treat because of the narrower spinal canal and proximity to critical neural structures. In our EndoLEVEL study, we analyzed 806 patients treated with full-endoscopic lumbar discectomy and showed that upper-level herniations achieved pain relief, functional recovery, and patient satisfaction comparable to lower lumbar levels. These findings confirm that endoscopic spine surgery is a safe and effective minimally invasive option for disc herniations at all lumbar levels.
Recherche clinique
Notre engagement en recherche clinique vise à améliorer continuellement les traitements et les soins que nous offrons à nos patients. En participant à des études cliniques, nous contribuons à l'avancement des connaissances médicales tout en assurant que chaque projet est strictement encadré par un cadre légal rigoureux. Ce respect des normes garantit la sécurité et l'éthique de toutes nos démarches scientifiques.
Publications
Nos dernières publications scientifiques
This multicenter French study evaluated 144 patients operated on for lumbar disc herniation associated with moderate to severe motor weakness. At final follow-up, 58% of patients achieved complete motor recovery. The strongest predictor of full recovery was an improvement in muscle strength on the first postoperative day. Earlier surgery was the only modifiable factor associated with better neurological outcomes, highlighting the importance of rapid diagnosis and timely treatment for patients presenting with motor deficits.
Postoperative recovery after lumbar spine surgery varies widely from one surgeon to another, particularly regarding the use of braces, follow-up imaging, and timelines for returning to work and sports. In this nationwide survey conducted by the French Society of Spine Surgery, 239 French spine surgeons reported their usual postoperative recommendations. Most surgeons do not prescribe a brace after non-instrumented procedures, and routine imaging is generally avoided unless instrumentation has been used. Return to work is usually recommended after about 6 weeks for standard decompression surgery, while sports are generally postponed for at least 3 months.
EndoSaline is an international multicenter study comparing saline consumption during lumbar disc herniation surgery. Among 722 patients, endoscopic techniques used substantially more irrigation fluid than conventional microdiscectomy: approximately 4 liters for uniportal endoscopy and 9 liters for biportal endoscopy, compared with less than 100 milliliters for standard surgery. These findings highlight the need to better assess the environmental impact of modern surgical techniques and to promote more responsible use of healthcare resources.
Recurrent lumbar disc herniation is often considered more challenging to treat because of scar tissue from prior surgery. In this study of 843 patients, full-endoscopic lumbar discectomy provided clinical outcomes comparable to those of first-time surgery, with significant improvements in pain, function, and quality of life. Complication rates remained very low at around 2%, even in revision cases. These findings confirm that endoscopic surgery is a safe and effective option for treating recurrent disc herniations.
The results of this survey contribute to the existing literature and highlight the current trends of endoscopic spine surgery in France. Although the benefits of minimally invasive spine surgery are well documented and were confirmed by surgeons in this survey, lack of training and cost of equipment are major barriers that need to be controlled to expand the adoption of this technique.
FELD is a viable and effective alternative to traditional open surgery for obese patients, offering comparable clinical outcomes and the added benefit of a shorter hospital stay. These findings suggest that obesity does not inherently affect surgical outcomes, underscoring the need for further research with larger sample sizes and longer follow-up periods.
This case report outlines a review of the patient's clinical report, imaging, operative procedure, and complications, together with a literature review on pseudocysts after endoscopic lumbar discectomy.
Transforaminal FELD is a safe and effective technique for treating lateral lumbar disc herniation, offering high patient satisfaction. Symptom duration and preoperative radicular VAS scores are key predictors of positive outcomes. Further studies with larger sample sizes and longer follow-up periods are necessary to confirm these findings.
There were high heterogeneity and no significant differences in clinical outcomes, complication rates, and reoperation rates between endoscopic foraminotomy and fusion for the treatment of lumbar foraminal stenosis; although endoscopic foraminotomy has reduced operative time.
Éthique
L'information au patient : une démarche éthique et réglementée
Les recherches cliniques nécessitant l'information et le consentement du patient
Au cours de sa prise en charge, un patient peut se voir proposer de participer à une recherche biomédicale de type interventionnelle c'est-à-dire modifiant sa prise en charge habituelle, soit par des examens ou des visites supplémentaires soit par tirage au sort de son traitement (randomisation). Ces études portent principalement sur des thérapies innovantes qui ne sont pas encore sur le marché, ces études peuvent également évaluer l'efficacité d'une nouvelle procédure opératoire, méthode diagnostique ou stratégie thérapeutique.
Une recherche ne peut être menée sans information de la personne sur laquelle est mené l'essai et sans qu'elle ait donné son consentement libre et éclairé. Avant d'accepter ou de ne pas accepter de participer à un essai clinique, la personne est informée par le médecin qui dirige l'essai, le médecin investigateur ou son représentant. L'information doit être objective, loyale et compréhensible par le patient. Toutes ces données sont résumées dans un document d'information écrit remis à la personne dont le consentement est sollicité. Le CPP (Comité de Protection des Personnes) donne son avis sur ce document.
Les associations de patients jouent aussi un rôle important dans la relecture préalable des documents d'information et de consentement, afin de les rendre clairs et compréhensibles.
Tout patient susceptible de s'engager dans un protocole d'essai clinique doit signer un document dit de « consentement éclairé » garantissant qu'il a reçu de la part du médecin investigateur (ou de son représentant) toutes les informations concernant :
- les bénéfices attendus de la recherche,
- les contraintes et les risques prévisibles, y compris en cas d'arrêt de la recherche avant son terme,
- le droit au refus de participer,
- la possibilité de retrait du consentement à tout moment sans encourir aucune responsabilité, ni aucun préjudice.
La loi de modernisation du système de santé, promulguée le 26 janvier 2016, permet au Gouvernement de légiférer par voie d'ordonnance sur le sujet de l'adaptation au règlement de l'Union Européenne des dispositions légales relatives à la recherche biomédicale.
L'ordonnance du 16 juin 2016 adapte directement la loi française au règlement européen du 16 avril 2014 concernant les essais cliniques de médicaments à usage humain.
*Ref : brochure « LES ESSAIS CLINIQUES EN 12 QUESTIONS » LEEM
Les recherches cliniques nécessitant l'information et la non opposition du patient
Les recherches cliniques portant sur la personne humaine mais ne modifiant pas la prise en charge habituelle du patient. Il n'y a aucun examen ou visite supplémentaire, toutes les données sont recueillies dans le cadre de son traitement et de son suivi standard.
Les recherches cliniques sur données patients, utilisant des informations déjà présentes dans les dossiers médicaux. Elles permettent le plus souvent d'évaluer les effets d'un traitement et/ou d'une intervention déjà validés, ou encore de pratiquer un suivi à long terme de certaines pathologies ou de populations de patients à risque…
Pour ce type de recherches, une information associée à la « non opposition du patient » est suffisante. Grâce à cette non opposition, les équipes de recherche pourront accéder aux informations médicales concernant le patient dans le strict respect de la loi et de la confidentialité (anonymisation des données).
Réutilisation des données de santé pour la recherche
Réutilisation des données de santé à des fins de recherche, d'études et d'évaluation
Ces études peuvent être réalisées à partir :
- des données collectées dans le cadre du soin et présentes dans le dossier médical du patient,
- des enquêtes de satisfactions réalisées auprès des patients
Conformément aux exigences de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) et du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), seules les données strictement nécessaires et pertinentes sont utilisées au regard des objectifs de chaque étude.
Pour connaitre la liste et les détails de ces études menées à l'Institut Méditerranéen du Dos, vous pouvez à tout moment consulter la liste des études sur données en cours sur simple demande par email au secrétariat de l'institut.
Protection des données
Les études sont toujours réalisées de façon confidentielle sur des données codées sans mention des noms et prénoms, de telle sorte que les partenaires participant à l'étude ne connaissent pas votre identité.
Les résultats de l'étude sont quant à eux produits sous une forme agrégée qui ne permet en aucun cas de vous identifier.
Ils pourront être communiqués à la communauté scientifique dans la presse, lors de séminaires et de congrès, et seront publiés sur un registre public des recherches.
Durée de conservation des données
Les données utilisées pour chaque étude sont conservées pendant une durée maximale de 2 ans après la dernière publication des résultats de la recherche ou, en cas d'absence de publication, jusqu'à la signature du rapport final de la recherch
Droits des personnes
Vous pouvez à tout moment vous opposer, sans avoir à justifier votre refus :
- à la réutilisation des données de santé,
- à être recontacté pour participer à une recherche,
- à ce que vos données soient utilisées dans une étude précise.
L'exercice de votre droit d'opposition sera sans conséquence sur votre prise en charge ou la qualité de votre relation.
Plus précisément vous disposez :
- d'un droit d'accès et de rectification de vos données,
- d'un droit d'information individuelle pour chacun des projets ou études,
- d'un droit d'opposition à la réutilisation de vos données de santé,
- d'un droit à l'effacement : dans l'hypothèse où vous avez exercé votre droit d'opposition au traitement de vos données dans le cadre de la recherche médicale, vous pouvez demander l'effacement des données qui ont été utilisées dans l'étude. Néanmoins, si cette suppression est susceptible de rendre impossible ou de compromettre gravement la réalisation des objectifs de la recherche, certaines données préalablement collectées ne pourront pas être effacées.
- d'un droit de limitation du traitement et de portabilité de vos données dans les limites imposées par la loi.
Pour exercer vos droits, écrivez au Délégué à la Protection des Données (DPO) :
- soit en renseignant le formulaire d'opposition disponible en cliquant ici,
- soit en envoyant un email au secrétariat, en précisant dans l'objet le nom de l'étude « étude : ».
Si vous estimez que vos droits ne sont pas respectés, vous pouvez faire une réclamation auprès de la CNIL, via le site http://www.cnil.fr ou à l'adresse postale suivante : Commission nationale Informatique et libertés (CNIL), 3 place de Fontenoy – 75015.
Réglementaire
Les études de réutilisation de données sont, soit conformes aux référentiels édités par la CNIL, soit autorisées par la CNIL.
Ces traitements de données seront tous conformes au RGPD et à la loi du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.